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Le sport SANTE :c'est la pratique d’une activité physique dans une perspective de santé bien-être et de la préservation du capital santé du pratiquant.

 

Le sport sur ORDONNANCE: c'est la pratique d’une activité physique adaptée, prescrite par un médecin, dans un but thérapeutique.

 

Au sein du club d'aviron, nous développons les deux activités. Nos animateurs entraineurs sont formées pour encadrer ces activités.

Nous accueillons  tous les candidats, sur des séances de sport santé adaptées aux différentes pathologies de chacun.

4 séances par semaine pour correspondre aux contraintes de chaque participant.

Rejoignez nous !

en raison des contraintes sanitaires, ces horaires sont susceptibles d'évoluer

Horaire des séances:

mardi matin    9H30 - 11H30

Mercredi soir  18h - 20h

jeudi matin     9h30 - 11h30

vendredi am   14h30 - 16h30

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« Le seul moyen d’améliorer l’immunité, c’est l’activité physique »

Publié le 20 janvier 2021 / Mis à jour le 21 janvier 2021 David Savary

Mercredi 20 janvier, la Commission de la Culture, de l’Education et de la Communication, ainsi que la Commission des Affaires Sociales du Sénat ont organisé des auditions sur le thème du sport et la santé. L’occasion notamment pour le professeur en physiologie cardiovasculaire François Carré de rappeler les dangers de la sédentarité.

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Le professeur François Carré, lors de son audition au Sénat le 20 janvier.

Ce sont des neurologues qui le disent, « la nourriture du cerveau, c’est l’activité physique ». François Carré, cardiologue au CHU de Rennes et chercheur à l’Inserm (Institut national de la santé et de la recherche médicale) ne dit pas autre chose, « si je bouge, j’ai moins de risques d’être touché par la Covid, et si je le suis, j’ai moins de risques de développer une forme grave » a-t-il déclaré devant les sénateurs lors de son audition.

Oui mais comment faire du sport sous un régime de couvre-feu avec l’obligation d’être chez soi à 18h00. Présente elle aussi au Sénat, Christelle Gautier, chef de projet Stratégie nationale sport et santé au ministère des Sports, reconnaît que « la situation est complexe ». Selon elle, il s’agit de « trouver les ajustements pour veiller à ce que les différents publics puissent poursuivre leur activité physique, que l’on soit sportif de haut niveau ou bien inscrit dans un parcours de soins justifiant d’une prescription d’activité physique adaptée ».

Du sport sur ordonnance

Même si trop peu le savent, depuis la loi santé de 2016, les médecins peuvent prescrire des séances d’activité physique à leurs patients. Michel Savin, sénateur de l’Isère, admet que « le sport sur ordonnance peut être prescrit mais il n’est pas remboursé et non pris en charge par la Sécurité Sociale ». L’élu ne comprend d’ailleurs pas que des personnes bénéficiant d’une prescription médicale ne puissent pas déroger au couvre-feu, « comment leur explique ». « Si l’activité physique ne remplace pas les médicaments, François Carré explique en substance que c’est bien parce que le sport est bon pour la santé que des économies pourraient être faites sur notre système de santé ». Les experts de l’Inserm constatent aussi qu’un médicament est plus efficace sur un patient lorsque celui-ci bouge et fait du sport dans un cadre thérapeutique.

Et si le sport est bon pour la santé, ce n’est bien sûr pas qu’en mode curatif. Dès leur plus jeune âge, les enfants doivent faire de l’activité physique. « Il faut arrêter de séparer le corps et l’esprit » indique François Carré. « Les enseignants l’ignorent mais on apprend mieux à lire, écrire et compter lorsqu’on fait de l’activité physique » poursuit le cardiologue évoquant l’importance de « redonner à l’enfant l’habitude de marcher », de se dépenser avec au minimum une heure d’activité par jour (chez l’adulte, l’OMS recommande entre 150 et 300 minutes de sport par semaine). Selon les statistiques, seulement 5% des enfants respectent les préconisations. Inquiétant lorsqu’on sait que c’est pendant l’enfance qu’on construit son capital santé. Autre donnée fournie par le chercheur qui doit nous faire réfléchir, le confinement et l’absence d’activité physique ferait « baisser les capacités cognitives de l’enfant de 40% ». Sans compter les problèmes de poids.

Nul doute qu’avec la crise que nous traversons, les choses ne vont pas s’améliorer de suite. Néanmoins, il faut s’efforcer de bouger et s’astreindre à de l’exercice physique. « Cela prévient, limite l’évolution et les complications des maladies chroniques, parfois même ça les guérit » argumente encore le cardiologue, convaincu que « le seul moyen d’améliorer l’immunité, c’est l’exercice physique ». Il cite en exemple « la Suède dont l’espérance de vie en bonne santé est de 71 ans alors qu’elle n’est que de 62 ans en France, la France qui n’est pas un pays de sportif » conclut le professeur Carré.